
Mizara
Association au service des familles défavorisées de Madagascar

Une histoire de cœur, inspirée de la doctrine sociale de l'église
Mizara est une association loi 1901 enregistrée sous le numéro W411003655 en 2012.
C’est en 2002 que l’initiateur du mouvement Mizara, Jacques Dumortier, répondant à l’invitation d’amis malgaches, pose pour la première fois le pied sur l’île Rouge. Au fil des années, il établira l’association avec le soutien de quelques amis.
En 2012, c’est tout un groupe qu’il emmène à Madagascar dans une démarche « Découverte et Partage ». Au terme de ce voyage, ce groupe décide de se constituer en association.
L’association Mizara (« partage », en malgache) est née !
Mais Mizara n’est pas qu’une association, c’est un mouvement, un esprit.
Mizara s’inspire de la doctrine sociale de l’église*, qui promeut une économie au service des hommes et de leur développement, l'un des fondamentaux de l’économie sociale et solidaire.
L’association, pour bien définir les actions à mener, s’informe auparavant sur l’environnement sociétal et historique des populations avec lesquelles elle est en relation. L’association mène des actions concrètes, directes et suivies avec des correspondants et la participation d’équipes bénévoles locales (Antananarivo et Fort-Dauphin). À chaque action soutenue, l’association implique le plus grand nombre de ses adhérents, afin que tous deviennent acteurs du développement.
La Doctrine sociale de l’église (DSE), qu’est- ce que c’est ?
La Doctrine sociale de l’Église regroupe un certain nombre de textes rédigés sur des thèmes traitant de la justice sociale, de l’environnement et de la répartition des richesses dans le cadre d’un processus qui permet à chacun de s’accomplir en tant qu’Homme et de trouver pleinement sa place dans la marche du monde.
La DSE repose sur deux bases essentielles :
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Respect de la vie humaine
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Dignité de la vie humaine
La société n’a de sens que si elle veille à défendre ces deux aspects de la vie humaine, de la conception à la mort. C’est à partir de ces deux bases que
s’est construit la réflexion sociale de l’Église.
La DSE repose sur quatre valeurs fondamentales :
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Vérité : être capable de se situer dans un référentiel qui nous dépasse et qui nous permet de distinguer le bien du mal.
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Liberté : avoir la capacité à choisir le « bien » ou le « mal ».
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Justice : justice commutative (celle de l’acte en soi par rapport à un référentiel), justice distributive (dans un groupe donné, chacun reçoit selon sa contribution), justice sociale (recevoir ce qui est nécessaire pour s’accomplir comme en tant que personne).
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Paix : une entente dans un groupe donné permettant l’humanisation de tous.
La DSE en cinq principes : Bien commun – Subsidiarité – Solidarité – Corps intermédiaires – Destination universelle